Publié le lundi 9 février 2009

Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

09 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le lundi 9 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents du sud-ouest de 20 km/h devenant légers ce soir. Minimum moins 19.

Mardi:

Nuageux. Neige intermittente débutant le matin. Accumulation de 2 cm. Vents devenant du nord-est à 20 km/h tôt en après-midi. Maximum moins 8.

Mardi soir et nuit:

Neige intermittente se changeant en grésil en soirée puis en bruine verglaçante intermittente par la suite. Risque de pluie verglaçante en soirée. Températures à la hausse pour atteindre moins 5 au cours de la nuit.

Mercredi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum plus 4.

Jeudi:

Pluie intermittente. Minimum plus 5. Maximum 6.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 3. Maximum moins 2.




Baseball : A-Rod admet sa culpabilité

09 02 2009

( Associated Press ) - Alex Rodriguez a admis avoir consommé des substances visant à améliorer la performance.

Le joueur-vedette des Yankees de New York a répondu au reportage du magazine Sports Illustrated, qui affirmait qu'il avait échoué à un test antidopage aux stéroïdes en 2003, en accordant une entrevue lundi au réseau ESPN.

A-Rod a reconnu avoir consommé une substance interdite, tout en exprimant des remords.




Baseball : A-Rod admet sa culpabilité

09 02 2009

( Associated Press ) - Alex Rodriguez a admis avoir consommé des substances visant à améliorer la performance.

Le joueur-vedette des Yankees de New York a répondu au reportage du magazine Sports Illustrated, qui affirmait qu'il avait échoué à un test antidopage aux stéroïdes en 2003, en accordant une entrevue lundi au réseau ESPN.

A-Rod a reconnu avoir consommé une substance interdite, tout en exprimant des remords.




Avis de tempête sur. . . le nord de la France

09 02 2009

( Agence France-Presse - Paris ) - Le trafic aérien devait être interrompu en région parisienne de lundi soir à mardi matin en raison d'une forte tempête attendue lundi en fin de journée sur la moitié nord de la France, a annoncé la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

Le trafic aérien devait être interrompu de lundi 20H00 (14 h HNE) jusqu'à mardi 10H00 (4 h HNE), et connaître de très fortes perturbations dès 18H00 (12 h HNE) lundi, a précisé la DGAC.

Tous les vols qui devaient atterrir ou décoller de région parisienne et notamment des aéroports de Roissy, d'Orly et du Bourget entre lundi soir et mardi matin sont annulés, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la DGAC. Il a demandé aux passagers de ne pas se rendre dans les aéroports et de prendre contact avec leur compagnie.

Une forte tempête, moins intense que celle du 24 janvier mais «plus durable et plus étendue», devait toucher lundi en fin de journée une grande moitié nord de la France, selon l'institut de prévisions Météo France.

Météo France recommande de limiter les déplacements, de prendre garde aux chutes d'arbres, de ne pas intervenir sur les toitures et de ne s'engager en aucun cas, à pied ou en voiture, sur une voie immergée ou à proximité d'un cours d'eau.

Des vents violents sont attendus à partir de 18H00 (12 h HNE), en Basse-Normandie, Bretagne, Haute-Normandie, Ile-de-France, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, en Gironde, dans les Landes et dans l'Oise.

Sur la façade atlantique, les rafales de vent atteindront 100 à 140 km/h, et à l'intérieur des terres 100 à 120 km/h.

La tempête s'évacuera par la Belgique dans la journée de mardi.

De très fortes vagues sont attendues dans le Golfe de Gascogne (sud-ouest), et compte tenu des forts coefficients de marée, des inondations pourraient se produire sur les côtes.

Toutefois, «sur le sud-ouest, cet épisode de vent fort n'atteindra pas les intensités observées lors de la tempête du 24 janvier», estime Météo France.

La tempête Klaus qui avait traversé ce jour-là le sud-ouest avait fait 11 morts, dont 4 personnes par intoxication au monoxyde de carbone.

La forêt a payé un lourd tribut, avec 300.000 hectares touchés, principalement dans les Landes, sur un million d'hectares de forêt cultivée.

Klaus va coûter entre 1 et 1,4 milliard d'euros aux assureurs.




Australie : Un massacre, selon le PM

09 02 2009

( Agence France Presse ) - En Australie, des milliers de pompiers, de militaires, de policiers et de volontaires sont toujours à pied d'oeuvre pour tenter de maîtriser quelque 25 feux de broussailles qui ravagent l'État de Victoria, dans le sud-est du pays.

Le plus récent bilan de la tragédie fait état de 166 morts, ce qui en ferait, selon l'AFP, l'incendie de forêt le plus meurtrier recensé dans le monde depuis celui qui a ravagé le Wiscounsin, aux États-Unis, en 1871.

Le pays est traumatisé par la violence des incendies et l'ampleur des ravages qu'il cause à leur passage. Au-delà des morts, plus de 740 maisons ont été détruites, selon le dernier bilan de l'agence de presse australienne, laissant sur la paille plus de 1000 personnes. Les pertes matérielles sont considérables.

Les Australiens sont notamment choqués par le fait que certains des brasiers aient été allumés, selon les autorités, par des mains criminelles. Certaines zones détruites par le feu ont d'ailleurs été désignées scènes de crime. C'est notamment le cas à Marysville, ou au moins 12 personnes ont connu une fin horrible.

Lundi, le premier ministre Kevin Rudd était à court de mots pour décrire la situation. « Que peut-on dire? Que peut-on dire? Il n'y a pas d'autres mots que "massacre" (mass murder) pour décrire la situation », a-t-il déclaré au cours d'une tournée des régions dévastées. La vice-première ministre Julia Gillard a parlé de l'une des « pires journées de l'histoire de l'Australie en temps de paix ».

Le premier ministre de l'État de Victoria, John Brumby, a annoncé de son côté la tenue d'une commission royale d'enquête afin d'examiner tous les aspects de lutte contre les incendies de forêt. Selon le quotidien The Australian, l'enquête examinera notamment la politique de l'État qui consiste à encourager les citoyens en bonne santé à défendre leur propriété.

« Des communautés entières ont été complètement éradiquées, complètement anéanties, par ce que les gens ont décrit comme une véritable boule de feu venue des montagnes et qui a dévoré tout ce qui se trouvait devant elle », a déclaré John Brumby.




Purge à la Caisse de dépôt : Québec veut resserrer les contrôles de risque

09 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Bien qu'elle démente toute intention de son gouvernement de faire congédier des vice-présidents à la Caisse de dépôt et placement du Québec, la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget affirme que son gouvernement veut cependant resserrer le contrôle de la gestion du risque à la CDP.

Alors que la CDP s'apprêterait à annoncer des pertes records qui pourraient atteindre 38 milliards de dollars, notamment selon La Presse et le Globe and Mail, la ministre Jérôme-Forget laisse entendre que son gouvernement pourrait nommer un sous-ministre au conseil d'administration de la Caisse.

Le retour d'un sous-ministre au C.A. de la Caisse entrerait en contradiction avec la loi sur la gouvernance de la CDP adoptée par les libéraux en 2004. Cette mesure retirait le gouvernement du conseil d'administration de la CDP. Or, il semble que le gouvernement Charest soit mécontent de la façon dont la Caisse est gérée actuellement.

Interrogée lundi matin sur les ondes de la télévision de Radio-Canada, Monique Jérôme-Forget a évoqué la création d'« un comité au niveau de la gestion du risque beaucoup plus rigoureux et beaucoup plus fort que ce qu'il y a en ce moment au C.A. et à l'intérieur de la Caisse ».

Sur les ondes de l'émission matinale de la radio de Radio-Canada, la ministre est allée plus loin en déclarant: « Est-ce que le sous-ministre des Finances devrait siéger au conseil d'administration? C'est clair que moi, ça va être une recommandation que je vais faire au premier ministre ».

Un recul pour certains, un progrès pour d'autres

Cette décision serait un recul pour la bonne gouvernance de l'institution, selon l'ancien haut dirigeant de la CDP Michel Nadeau: « Les membres du conseil se disent: "ne perdons pas notre temps à discuter d'un choix stratégique si le ou la ministre, par la voix de son sous-ministre, nous dit c'est ça que l'on doit faire" ».

Mais pour Yves Michaud, fondateur du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires, il s'agit d'une bonne décision, car selon lui, le principal responsable de la CDP demeure le gouvernement du Québec.

« Le bas de laine des Québécois, c'est la propriété du gouvernement du Québec. [...] Une personne sur quatorze, ce n'est quand même pas l'envahissement total du gouvernement sur les décisions de la Caisse de dépôt », a plaidé Yves Michaud sur les ondes de Radio-Canada en ajoutant que Québec n'avait aucun droit de congédier ou de nommer des vice-présidents à la CDP.

Confusion autour du départ de Pierre Brunet

En ce qui a trait au départ du président du conseil d'administration de la CDP, Pierre Brunet, la ministre a déclaré lundi sur les ondes de RDI qu'il n'avait pas sollicité un nouveau mandat. La ministre a par ailleurs confirmé plus tard que son mandat ne serait pas renouvelé.

Or, selon nos sources, M. Brunet aurait souhaité demeurer dans ses fonctions.

La ministre des Finances nie toute ingérence dans la Caisse

Lundi matin, la ministre Jérôme-Forget a vivement démenti l'information voulant que son gouvernement ait élaboré un scénario pour congédier sept des onze premiers vice-présidents de la Caisse de dépôt et placements du Québec.

Sur les ondes de RDI, la ministre des Finances a contredit ces informations en déclarant que la loi ne permet pas au gouvernement du Québec, ni à elle ou même au premier ministre, de congédier ou de nommer les vice-présidents de la CDP.

« C'est faux, archifaux, pour plusieurs raisons. D'abord, le gouvernement n'a pas ce pouvoir. Il appartient à la direction de la Caisse de choisir ses vice-présidents. Deuxièmement, le gouvernement ne veut surtout pas s'immiscer dans les affaires de la Caisse. [...] C'est complètement faux que le gouvernement ait même pensé à poser un tel geste », a expliqué Monique Jérôme-Forget.

Pour Monique Jérôme-Forget, il faudra d'abord trouver un président du conseil d'administration de la Caisse, qui recommandera par la suite la nomination d'un PDG; et c'est à ce dernier que reviendra de faire des changements à la direction de la Caisse.

« Ce sera la décision de la direction et non au gouvernement d'intervenir de quelque façon que ce soit », a martelé la ministre.




Démentèlement d'un laboratoire de drogue à Montréal

09 02 2009

( Tristan Péloquin - La Presse ) - Avec l'aide de dizaines de pompiers, d'agents de la GRC et de spécialistes de Santé Canada, les policiers montréalais investissent peut à peu ce qui pourrait être un important laboratoire de fabrication stupéfiants, dans l'arrondissement Lasalle.

Des enquêteurs d'une unité spéciale de la GRC, vêtus de combinaisons étanches grises, se trouvent toujours dans la résidence du 58, avenue Stirling, près de la rue Airlie.

«C'est une opération qui demande énormément de précautions, explique le porte- parole du SPVM, Olivier Lapointe. Il peut y avoir (dans l'immeuble suspect) des produits volatiles dangereux pour la santé ou qui pourraient provoquer une explosion.»«Nous allons entrer pas à pas, étape par étape», ajoute M. Lapointe.

Les policiers ont évacué huit logements au cours des dernières minutes.

L'enquête policière, qui dure depuis un certain temps, permettrait de croire que le présumé laboratoire fabriquerait des métamphétamines.

Aucune arrestation n'a eu lieu pour le moment.

Selon une voisine contactée par téléphone, qui a demandé qu'on taise son nom, les habitants de l'immeuble sont des asiatiques. «C'était assez louche. Ils travaillaient toujours aux heures inverses des autres. Ils sortaient toujours la nuit. Ils voyageaient aussi énormément. Selon ce que j'en sais, ils se rendaient souvent en Chine pour faire des affaires», a-t-elle indiqué.

«Il y avait beaucoup de va-et-vient. Et ils changeaient souvent de véhicules - des gros véhicules de luxe», a ajouté la dame.

Toujours selon elle, un camion de déménagement a été vu sur place «il y a environ deux mois». «J'étais curieuse; j'ai regardé à l'intérieur, mais je n'ai vu que des meubles», a-t-elle expliqué.

Rencontré à l'extérieur du périmètre érigé par les policiers, le fils du propriétaire de la résidence, Gerry Bertrand, a assuré qu'il n'était pas au courant des activités des locataires. «Ils étaient là depuis environ deux ans. On a dû aller faire des travaux à un moment donné et on n'a rien vu d'anormal, a-t-il assuré. Quand on allait chercher le chèque de loyer, tout se passait normalement.»




Incendie spectaculaire près d'une tour emblématique de Pékin

09 02 2009

( Agence France-Presse - Pekin ) - Un incendie spectaculaire ravageait lundi soir un bâtiment en construction à proximité du futur siège de la télévision CCTV, l'une des tours emblématiques du renouveau architectural à Pékin, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Selon l'agence Chine Nouvelle, le feu a pris dans un hôtel de la chaîne Mandarin Oriental en construction, à l'intérieur du complexe immobilier lui-même inachevé qui hébergera ultérieurement le siège de la télévision publique chinoise CCTV.

La tour CCTV, conçue par l'architecte néerlandais Rem Koolhaas, ne semblait pas menacée par l'incendie, selon le journaliste de l'AFP.

De hautes flammes et des nuages de fumée noire s'élevaient dans la nuit dans l'est de la capitale chinoise, attirant des milliers de curieux qui prenaient des photos, dans le vacarme des sirènes des voitures de pompiers venant sur les lieux. La police a bouclé le quartier.

Le complexe est l'un des symboles des ouvrages architecturaux d'avant-garde construits à l'occasion de l'organisation des jeux Olympiques dans la capitale chinoise. La tour CCTV a fait couler beaucoup d'encre en raison de sa conception audacieuse : deux tours très élevées inclinées vers l'intérieur et reliées au sommet entre elles.

Selon l'agence Chine Nouvelle, aucune information n'était disponible sur d'éventuelles victimes.

Le feu s'est déclaré en plein bouquet final des feux d'artifice marquant la fin des festivités du Nouvel an chinois. Mais la cause des incendies n'a pu être établie par l'AFP.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

09 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h45 HNE lundi 9 février 2009

Condition:

Ensoleillé

Température:

-14,5°C

Pression / Tendance:

102,9 kPa / à la hausse

Visibilité:

40 km

Humidité:

60%

Refr. éolien:

-25

Point de rosée:

-20,6°C

Vent:

OSO 24 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le lundi 9 février 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents du sud-ouest de 20 km/h. Maximum moins 11.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 18.

Mardi:

Nuageux. Faible neige intermittente débutant tôt en après-midi. Maximum moins 6.

Mercredi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum plus 4.

Jeudi:

Averses de pluie. Minimum plus 4. Maximum 6.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 3. Maximum moins 2.




Décès du comédien Martin Fréchette

09 02 2009

( Showbizz.net ) - Le comédien Martin Fréchette, qui avait notamment joué le rôle de Samuel dans 'Bouscotte' et celui de Pierre-Luc dans 'Watatatow', est décédé mardi dernier des suites d'un cancer du cerveau. Il était âgé dans la trentaine.

Son dernier spectacle fut la pièce 'Zone' de Marcel Dubé. Il y jouait Moineau.




L'état de santé d'Eric Lapointe s'améliore

09 02 2009

( Showbizz.net ) - L'état de santé d'Éric Lapointe s'améliore a annoncé son attachée de presse Élisabeth Roy dans un communiqué envoyé dimanche aux médias. Le chanteur est hospitalisé depuis le 29 janvier dernier à l'Hôpital Royal Victoria du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

L'artiste demeure sous observation aux soins intensifs même si les récents examens ont confirmé que son coeur et son foie étaient en bon état. Son rétablissement serait assuré.

Afin de permettre un rétablissement complet, l'artiste se voit obligé d'annuler toutes les activités prévues au mois de février. Celles-ci seront reportées à une date ultérieure.

Le communiqué précise qu'Éric Lapointe remercie son public pour les milliers de messages d'encouragement qu'il a reçus.




Manège militaire de Québec : La crainte de l'improvisation

09 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Deux millions de dollars sont prévus pour l'élaboration d'un plan sur l'avenir du Manège militaire à Québec. Cette somme provient du budget fédéral adopté mardi dernier à la Chambre des communes.

Des consultations publiques auront lieu le printemps prochain à ce sujet. Trois architectes craignent l'improvisation et exigent des consultations structurées sur ce joyau du patrimoine architectural.

Marcel Junius, un architecte-urbaniste à la retraite, estime qu'il faut garder l'extérieur tel quel. « On le reconstitue. Le mot est juste », dit-il.

De son côté, l'architecte consultant Martin Dubois croit qu'il faut également évoluer. « Sur la façade arrière ou à l'intérieur, on peut y aller avec des formes beaucoup plus libres et beaucoup plus contemporaines. »

Pour sa part, le professeur d'architecture à la retraite Pierre Larochelle pense que c'est la vocation du site qui importe. Québec n'est plus une ville militaire à ses yeux et les soldats doivent donc partir. « On les sort du Vieux-Québec. Ils occupent 40 % du territoire du Vieux-Québec. Et on met ici une vocation qui contribue à la vie de la ville », avance-t-il.

L'incendie du manège des Voltigeurs a provoqué une réflexion sur l'usage de ces lieux, qui étaient plutôt méconnus du public.

Ces architectes s'entendent sur un projet. Pour M. Larochelle, il n'y a pas de meilleur endroit à Québec pour avoir un centre d'accueil d'information touristique.

Ce qui inquiète ces architectes, c'est le déroulement des consultations publiques. M. Junius est d'avis que le gouvernement fédéral doit s'inspirer du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).

« Ça veut dire que là, c'est organisé. C'est structuré. Et ce n'est pas des idées qu'on jette en l'air. C'est un document d'information qui est fait par des experts. C'est un document qui est mis en circulation », souligne-t-il.

Le ministère fédéral des Travaux publics est responsable des consultations publiques.




Brésil -
Les secouristes retrouvent la carcasse de l'avion écrasé

09 02 2009

( LCN avec Agence France Presse ) - Au Brésil, les secouristes ont finalement retrouvé la carcasse de l'avion qui s'est écrasé samedi dans un affluent de l'Amazone.

Au total, 24 personnes ont péri dans l'écrasement, alors que quatre autres ont survécu.

L'accident a eu lieu en fin d'après-midi samedi, à environ 80 kilomètres de Manaus, dans le nord du pays.

Les secouristes ont mis plusieurs heures avant de retrouver l'appareil et les survivants.

La cause de l'accident est inconnue, mais il semble que l'avion a eu des problèmes de moteur et a tenté un atterrissage d'urgence sur une piste avant de chuter dans le fleuve.




AirMédic : Une évacuation à 10 622 $

09 02 2009

( Dany Doucet - Le Journal de Montréal ) - Il aurait fallu au moins 5 heures pour retourner en motoneige s’il n’avait pas eu accès à un hélicoptère. Pour Stéphane Côté, il serait bien dommage qu'AirMédic ne réussisse pas à convaincre ses créanciers.

À 39 ans, ce père de deux jeunes enfants aurait reçu une facture de 10 622 $ s'il avait eu à payer son évacuation par hélicoptère, le 17 janvier dernier.

Comme il avait acheté la police d'assurance de sa motoneige à La Capitale, sa cotisation à AirMédic était automatiquement payée et le transport par hélico ne lui a rien coûté.

«J'avais donné un chèque en blanc à mon père pour qu'il me sorte de là. Je souffrais et c'était impossible de retourner en motoneige», raconte ce résident de Saint-Étienne-des-Grès, au nord de Trois-Rivières.

La nuit la plus froide

Le 16 janvier, sa motoneige s'est emballée à cause d'un bris et il est allé emboutir un arbre, près de son chalet dans la Zec Chapeau-de-Paille, en Haute-Mauricie. Diagnostic : côtes fracturées, pneumothorax, clavicule disloquée, doigt cassé et autres blessures.

Il se trouvait à une heure et demie de motoneige. Son père, son oncle et son cousin ont réussi à la ramener de peine et de misère au chalet avant de partir chercher du secours.

Pour quitter le chalet, le trajet en motoneige aurait été insupportable: au moins 5 cinq heures à faible vitesse. Cette nuit-là a été la plus froide de l'hiver jusqu'ici : -45 Celsius.

Arrivés sur les lieux tôt le lendemain matin, au bord de l'hypothermie, des ambulanciers ont confirmé qu'il fallait un hélicoptère. À 9h30,un appareil loué par AirMédic a atterri devant le chalet.

«Première chose que j'ai faite quand je suis arrivé à la maison, relate Stéphane Côté, c'est leur envoyer un don de 500 $.»

La Capitale et le Groupe Promotuel ont mis fin le 31 décembre à leur entente avec AirMédic, mais respectent les contrats d'assurance toujours en vigueur.




Canada -
Mises en chantier moins élevées que prévu

09 02 2009

( Par Louis-Pierre Côté - ARGENT ) - Le nombre de mises en chantier devait chuter en janvier au pays, mais pas autant que ce qui a été annoncé par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Selon l’organisme fédéral, il s’est mis en chantier 153 500 habitations en janvier sur une base désaisonnalisée annualisée au pays le mois dernier, ce qui constitue une baisse par rapport aux 172 200 mises en chantier en décembre.

Les économistes sondés par l’agence financière Bloomberg attendaient 165 000 mises en chantier en janvier.

Le bilan du Québec est toutefois plutôt bon, avec une baisse de seulement 500 mises en chantier dans les centres urbains sur une base annuelle, pour un total de 36 200. En comparaison, l’Ontario a subi un recul de 8800 mises en chantier, pour un total de 51 500, alors que dans la région des Prairies, le nombre de mises en chantier a diminué de 8000 pour totaliser 17 500.

Pour le seul mois de janvier, au Québec, les résultats de l'enquête de la SCHL dans les centres de 10 000 habitants et plus indiquent que 2021 mises en chantier ont été répertoriées en janvier, comparativement à 2 330 un an auparavant.




Star Académie ou Star Academy?

09 02 2009

( Hugo Dumas - La Presse ) - Le secret a jalousement été conservé. Après Et c'est pas fini (Emmanuelle), Un nouveau jour va se lever (Jacques Michel) et L'étoile d'Amérique (Claude Léveillée), la Star Académie 2009 vibrera au rythme de 1000 coeurs debout, du chanteur français Cali, Bruno Caliciuri de son vrai nom.

Un choix de chanson à la fois étrange, audacieux et surprenant. D'abord, 1000 coeurs debout, une pièce sortie l'an dernier, n'a pratiquement jamais tourné ici. Peu de téléspectateurs (moi le premier) pouvaient donc en fredonner les paroles hier soir, quand les nouveaux académiciens l'ont entonnée sur l'imposante scène des studios Mel's.

Ensuite, son auteur et interprète, Cali, 40 ans, est français, alors que Julie Snyder a souvent répété en entrevue que Star Académie sert notamment à promouvoir le patrimoine musical québécois. Notre répertoire ne contient pas un seul titre qui pouvait insuffler de l'espoir et du pep à ces 14 aspirantes stars de la chanson québécoise ? Faudra-t-il rebaptiser cette téléréalité de TVA Star Academy, comme en France?

Chose certaine, avec 1000 coeurs debout de Cali, qui sonne comme du Arcade Fire, personne ne pourra accuser l'équipe pilotée par Stéphane Laporte de recycler des vieux classiques qui ont bercé le Québec des années 70.

En fin de gala, en prévision sans doute d'un barrage de critiques, Julie Snyder a précisé que, après trois chansons thèmes québécoises, Star Académie s'ouvrait à la francophonie avec Cali, porte-étendard de la nouvelle chanson française. Avis aux fans, c'est Scott Colburn (réalisateur du Neon Bible d'Arcade Fire) qui a coproduit le dernier disque de Cali (L'espoir). Voilà pourquoi les «wou-hou» de 1000 coeurs debout rappellent ceux de Régine Chassagne, de Win Butler et de leurs acolytes.

Tant qu'à piger dans le catalogue français, C'est ta chance, de Jean-Jacques Goldman, un hymne à la persévérance et à l'acharnement, aurait beaucoup mieux reflété les embûches que devront surmonter les recrues de Sainte-Adèle. Le hic? Cette magnifique chanson a déjà été enregistrée par la deuxième cuvée et a été glissée dans l'album compilation de Star Académie 2004. Dommage.

La (longue) soirée d'hier a débuté avec le traditionnel porte-à-porte, qui était bien plus rigolo quand c'était Julie Snyder - et non les professeurs - qui se pointait chez les heureux élus. Les premiers candidats «surpris» avaient l'air gazés et très peu étonnés d'être sélectionnés. Allez, secouez-vous un peu! Il a fallu attendre la septième académicienne pour sentir un frisson d'émotion. C'est long. Trop long.

Le numéro d'ouverture, avec les nombreux drapeaux du Québec qui tournoyaient devant la caméra, a été rondement mené et a donné une jolie touche souverainiste à l'émission vedette de TVA. Puis, surprise! Julie Snyder a rangé ses célèbres jupes-ballons au placard, auxquelles elle a préféré une robe vert kaki sobre et seyante. Bon choix vestimentaire.

Pendant plus de trois heures, la démone blonde a dominé ses émotions (Dieu merci) et son grand plateau. Plus gros, plus brillants, les nouveaux décors des galas dominicaux, dont le plancher blanc de la scène, ont injecté du lustre et du glamour à cette quatrième mouture de Star Académie. Vraiment, c'est impressionnant.

Et les nouveaux académiciens? Très jeunes, ils ont démontré beaucoup de potentiel. Chez les filles, j'ai l'impression que la fougueuse Marie-Mai a ouvert la voie à plusieurs de ces nouvelles rockeuses tatouées, dont Karine Labelle, 18 ans, la fille de party aux cheveux rasés (et dont la mère est décédée récemment), ainsi que la sosie de Pink, Brigitte Boisjoli, 26 ans, une barmaid de Drummondville. Je sens que ça va barder dans la maison de feu Pierre Péladeau avec autant de caractères explosifs.

Un mannequin de chez Folio, Sophie Vaillancourt, 22 ans, de Laval, a aussi décroché une place à Sainte-Adèle. Originaire de Sainte-Tite, Joanie Goyette, 18 ans, a reçu l'appel de René Angélil, directeur et parrain de l'académie, qui lui a communiqué la grande nouvelle. La plus jeune académicienne s'appelle Carolanne D'Astous-Paquet (18 ans), habite Sayabec et joue au hockey. Le prof d'éducation physique, Stéphane Quintal, pourra quasiment recruter une équipe complète si l'on se fie aux portraits des candidats présentés hier.

Chez les gars, plusieurs sosies et clones aussi. Comme Julie Snyder l'a remarqué, Pascal Chaumont, 18 ans, de La Conception, arbore la même coupe de cheveux que le jeune René-Charles Angélil. Sinon, Olivier Beaulieu, 23 ans, de Drummondville, et Jean-Philippe Audet, 24 ans, de Québec, ressemblent comme deux gouttes d'eau à Jean-Pier Gravel, l'animateur des quotidiennes de Star Académie. Il faut ajouter à ces copies de JP le fermier de la Beauce, Maxime Landry, 21 ans, qui porte le même nom que le journaliste vissé dans l'hélicoptère de TVA, et Rich Ly, 24 ans, un Montréalais d'origine chinoise à la chevelure électrique. Présents hier, les parents de Rich ne parlent ni français ni anglais, mais cantonais.

En fin d'émission, le public a sauvé l'énergique et charismatique Vanessa Duchel, 19 ans, de Prévost, malgré son extinction de voix. Et le jury a ensuite repêché Émilie Lévesque, 25 ans, de Saint-Malo, en Estrie.

Puis, les téléspectateurs ont voté pour William Deslauriers, 18 ans, de Plessisville, celui qui ne connaît aucune chanson en français, tandis que les trois juges ont choisi de faire entrer Maxime Proulx, 18 ans, de Plaisance, à l'école de Sainte-Adèle.

Quant au numéro bâti autour de Beau Dommage, il a été sage et convenu. Le groupe a enchaîné plusieurs succès, dont Tous les palmiers, Harmonie du soir à Châteauguay, Le picbois, Ginette et La complainte du phoque en Alaska, sans fausse note il est vrai, mais sans ce soupçon de magie qui vient nous chercher dans nos sofas.




Star Académie 2009: des styles variés

09 02 2009

( Richard Therrien - Le Soleil ) - Les candidats de Star Académie 2009 vous ont-ils convaincu? Y a-t-il parmi eux une Marie-Élaine? Une Marie-Mai? Un Wilfred?

Bien honnêtement, le retour du concours de Quebecor ne m'emballait pas. La qualité du spectacle offert hier m'a quand même réconcilié avec le genre : enfin un peu de variété parmi la «famille» 2009.L'équipe de Julie Snyder a brisé la tradition en choisissant une chanson française comme thème, plutôt qu'un classique québécois. Le choix, surprenant, s'est porté sur 1000 coeurs debout, de Cali, qui a clôturé la soirée en reprenant son «tube», peu connu ici.

Du côté des filles, comme du côté des gars, 20 au départ et 14 au fil d'arrivée, quelques fausses notes, mais d'heureuses dévouvertes, dans des styles variés, ce dont on ne se plaindra pas. Peut-on déjà parler de talents renversants? Attendons avant de s'emballer.

Pour convaincre le public, certains ont choisi des airs convenus comme Hero de Mariah Carey ou À ma manière de Ginette Reno ; d'autres ont étonné avec des titres comme What's Up, de 4 Non Blondes et No Woman No Cry, de Bob Marley. Le plus audacieux, Pierre-Hervé Goulet, y est allé d'une composition personnelle, Encore l'hiver, joliment interprétée.

Du côté des filles, le public a sauvé Vanessa Duchel, préposée à l'entretien ménager de Prévost, qui était presque aphone à la fin de l'émission. Émilie Lévesque, une décoratrice de St-Malo en Estrie, a séduit le jury par son interprétation de Dors Caroline, du répertoire de Johanne Blouin, membre du corps professoral.

Chez les gars, le sympathique William Deslauriers, de Plessisville a convaincu le public par son interprétation de No Woman No Cry, de Bob Marley. Maxime Proulx a séduit le jury avec Je vais t'aimer, de Michel Sardou.

Difficile de garder le rythme dans le premier gala, quand 10 candidats ont à convaincre le public de leur talent. Il a donc fallu attendre 2h15 après le début du gala avant d'assister à l'hommage à Beau Dommage.

La «réunion» des membres du groupe culte a donné lieu à un beau numéro nostalgique, sans ponchos ni patchouli, mais avec des chaises sphériques de style rétro. On se serait honnêtement passé du bla bla bla inutile qui a suivi avec le groupe. À vrai dire, les retrouvailles n'étaient pas gratuites : on allait en profiter pour promouvoir un coffret DVD à paraître.

Pour une rare fois, je n'ai pas été incommodé par la robe de l'animatrice, d'une heureuse sobriété en ce soir de première. D'un calme presque anormal, Julie Snyder n'a pas bafouillé, évitant de rire inutilement, et d'une assurance équivalente à son expérience. Voilà la Julie qu'on aime.




«L'enfer» s'abat sur l'Australie

09 02 2009

( Philippe Orfali - La Presse ) - (Sydney, Australie) - Plus de 131 personnes sont mortes, des centaines d'autres ont été blessées et des localités entières ont été rayées de la carte en quelques heures dans les incendies les plus meurtriers de l'histoire de l'Australie. Le bilan risque de s'alourdir.

Plus de 750 maisons ont été détruites et au moins 80 personnes ont été hospitalisées pour brûlures.

Selon les autorités, des pyromanes seraient à l'origine de certains des feux de broussailles; deux personnes ont été inculpées d'incendie volontaire.

«L'enfer dans toute sa fureur s'est abattu sur la population de l'État de Victoria dans les dernières heures. Il s'agit d'une atroce tragédie. Beaucoup sont morts, beaucoup ont été blessés», a déclaré hier le premier ministre de l'Australie, Kevin Rudd, au moment où il annonçait la création d'un fonds d'urgence pour la reconstruction et le déploiement des Forces de défense australiennes dans l'État.

Les incendies qui ravagent Victoria ont culminé hier, alors que l'Australie connaît depuis plus de deux semaines une vague de chaleur sans précédent. Melbourne, la capitale de l'État et la deuxième ville du pays, a enregistré samedi un nouveau record de chaleur pour un mois de février, avec 46,4°C en après-midi. La température devrait descendre sous les 25° aujourd'hui, ce qui donnera un peu de répit aux 3000 pompiers déployés sur le terrain. Mais les vents violents qui durent depuis vendredi compliquent leur travail.

Dans un discours, hier, le premier ministre de l'État de Victoria, John Brumby, a promis que son gouvernement travaillerait sans relâche à la reconstruction de l'État. «De nombreuses vies ont été perdues, et il y en aura plus. Des centaines de Victoriens ont perdu leur maison. C'est l'enfer sur Terre.»

Partout dans l'État, les terres sont desséchées par la canicule et une épaisse fumée orangée assombrit le ciel, a constaté La Presse. Une seule étincelle peut semer la catastrophe. Dans la petite ville tranquille de Bendigo, un mégot de cigarette lancé d'une voiture serait à l'origine d'un brasier qui a fait deux victimes, rasé 45 maisons et dévasté 500 hectares de terre.

Au moins deux Canadiennes se trouvent dans l'une des régions touchées par le sinistre. Josée Labrecque et Audrée Paquette, de Montréal, travaillent actuellement dans un vignoble de la vallée du Yarra. «C'est infernal. C'est la pire chose que j'aie jamais vécue», a déclaré samedi Audrée Paquette. Il a été impossible de les joindre hier, car les réseaux téléphoniques et électriques sont défectueux dans une grande partie de l'État.

Pyromanes?

Les autorités australiennes croient que certains des incendies les plus violents ont été allumés de façon délibérée. «Comment peut-on décrire des êtres de la sorte? Ces gens sont des tueurs en série», a dit le premier ministre Rudd, en entrevue à la chaîne australienne ABC. Les autorités ont promis de punir sévèrement les pyromanes, qui pourront être poursuivis pour meurtre. Un homme de 31 ans et un adolescent de 15 ans, accusés d'avoir volontairement déclenché deux incendies séparés qui n'ont pas fait de victimes, ont été arrêtés.

«L'Australie doit se préparer à ce que (le nombre de morts) augmente de façon importante à mesure que pompiers et soldats poursuivent leur avancée et découvrent d'autres victimes», a prévenu Christine Nixon, commissaire de la police de Victoria.

En 1983, de violents incendies avaient coûté la vie à 76 personnes à Victoria et en Australie méridionale lors d'une journée connue depuis sous le nom de «Mercredi des cendres».

( Avec AFP )




Québec nie que des têtes rouleront à la CDP

09 02 2009

( Daphné Cameron - La Presse ) - (Montréal) - Le gouvernement du Québec a nié en bloc l'information selon laquelle il s'apprêterait à remercier les deux tiers du comité de direction de la Caisse de dépôt et placement. Selon un reportage diffusé par la télévision de Radio-Canada hier en soirée, au moins sept des 11 premiers vice-présidents, qui gèrent 80% des actifs, pourraient bientôt être limogés.

Le gouvernement Charest souhaiterait faire une purge avant l'arrivée du nouveau président-directeur général de l'institution. Trois des gestionnaires seraient «proches» de l'ex-PDG de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, et les quatre autres seraient associés de près aux investissements dans le papier commercial non adossé à des actifs (PCAA).

«Cette information n'a aucun fondement», a déclaré l'attachée de presse de la ministre des Finances, Catherine Poulin, qui a «formellement» vérifié ces allégations hier auprès de la ministre Monique Jérôme-Forget. Du côté du cabinet du premier ministre, l'attaché de presse Hugo d'Amours a également démenti la nouvelle.

Selon les deux porte-parole, la loi ne donne pas à Québec le pouvoir de limoger des premiers vice-présidents.

«La Loi sur la Caisse de dépôt et placement prévoit que le gouvernement est responsable de nommer le président et les membres du conseil d'administration, de même que le président et chef de la direction de la Caisse, sur recommandation du Conseil d'administration de la Caisse», a rappelé le gouvernement dans un communiqué diffusé peu avant 21h. «Les autres nominations, notamment celles des premiers vice-présidents, relèvent de la Caisse de dépôt et il n'est pas dans l'intention du gouvernement de changer quoi que ce soit à cet égard.»

Maxime Chagnon, porte-parole de la Caisse de dépôt et placement, a confirmé à La Presse que l'institution ne s'apprêtait pas à annoncer des congédiements.

Il a ajouté que le renvoi des premiers vice-présidents relève théoriquement du président-directeur général de la Caisse.

Selon Catherine Poulin, il n'y a pas de «jeux de coulisses» ou de «jeux de pouvoirs» au gouvernement Charest ou au Ministère pour tenter d'orchestrer ou d'influer sur le renvoi des premiers vice-présidents.

Une année difficile

Comme l'a révélé La Presse il y a quelques jours, la Caisse pourrait s'apprêter à rendre publics les pires résultats de ses 45 ans d'histoire. Selon les chiffres qui circulent à l'interne, le bas de laine des Québécois aurait rétréci du quart. À titre de comparaison, le rendement de l'ensemble des caisses de retraite au Canada accuserait un recul de 16%.

Le ministère des Finances refuse toujours de se prononcer sur ces chiffres préliminaires.




Etats-Unis -
Pleins feux sur le Congrès

09 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Vingt jours après son arrivée à la Maison-Blanche, le président Barack Obama entreprend lundi une semaine cruciale pour l'avenir de son administration.

L'essentiel de son attention sera braqué sur le Congrès, où le plan de relance économique de plus de 800 milliards de dollars américains, pièce maîtresse de son programme, fait toujours l'objet d'âpres négociations.

Le menu de la semaine ne s'arrête toutefois pas là. Dès mardi, son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, doit dévoiler comment la Maison-Blanche utilisera la seconde tranche du plan de sauvetage du système financier de 700 milliards adopté cet automne.

Selon toute vraisemblance, le Sénat approuvera mardi sa version du plan de relance économique, qui atteint 827 milliards. Cette version, rendue possible grâce à l'appui de trois sénateurs républicains, devra maintenant être réconciliée avec la version du plan adoptée précédemment par la Chambre des représentants, qui est d'une valeur de 819 milliards. La version de la Chambre contient davantage de dépenses, celle du Sénat, davantage de baisses d'impôt.

Déjà, du personnel politique au Congrès prépare les travaux de la commission mixte du Congrès qui sera appelée à trouver un compromis. Cette commission, constituée de républicains et de démocrates des deux chambres, devra forger le projet de loi qui sera soumis à l'approbation finale du président. L'objectif serait de le livrer à la Maison-Blanche lundi prochain.

Devant les nombreuses critiques qu'essuie son plan, particulièrement celles des républicains, le président Obama entreprend lundi une autre opération de relations publiques destinée à asseoir la crédibilité de cette façon de faire. Il se rendra lundi à Elkhart, en Indiana, avant de donner une conférence de presse en soirée. Mardi, il poursuivra son travail de persuasion en Floride.

Le passage du président à Elkhart, une ville qu'il a visitée à deux reprises au cours de la campagne présidentielle n'est pas innocent. La ville a vu son taux de chômage doubler à 15,3 % récemment, et le sort de sa population sera sans contredit mis de l'avant lors de la conférence de presse que le président donnera par la suite.

Devant l'impératif de mener à bien son plan de relance, l'administration Obama a décidé de reporter à mardi l'annonce du secrétaire au Trésor Timothy Geithner. Ce dernier doit révéler de quelle manière il entend dépenser la deuxième tranche de 350 milliards de dollars du plan de sauvetage du système financier.




Australie -
Les feux pourraient être d'origine criminelle

09 02 2009

( Associated Press ) - En Australie, la police a confirmé aujourd'hui l'institution d'une enquête criminelle concernant les importants incendies qui font toujours rage dans le sud du pays.

C'est que les autorités sont persuadées que des incendiaires sont à l'origine de plusieurs débuts de brasiers, notamment dans l'État de Victoria.

Pendant ce temps, les secours continuent de parcourir des villages entiers partis en fumée et de découvrir de nouveaux corps.

Le bilan officiel fait maintenant état de 140 morts, mais il devrait encore s'alourdir.

Plus de 750 maisons ont été détruites et 80 personnes sont hospitalisées pour brûlures.

Les températures atteignent par endroits les 47 degrés Celsius.

Des milliers de pompiers bénévoles continuent de combattre une dizaine de foyers toujours pas maîtrisés.

L'armée doit être déployée en soutien.




Val-Bélair -
Des accusations seraient portées contre le militaire qui s'est barricadé

09 02 2009

( Valérie Gamache - TVA/Québec pour LCN ) - À Québec, des accusations de menaces de mort pourraient être portées aujourd'hui contre un homme du secteur de Val-Bélair qui s'est barricadé chez lui pendant près de 12 heures dimanche.

Le militaire âgé de 47 ans menaçait de s'enlever la vie dans sa résidence.

L'intervention des policiers s'est poursuivie jusqu'en début de soirée.

Un périmètre de sécurité avait été établi et quelques résidences avaient été évacuées.

Le groupe tactique était intervenu, afin de convaincre l'homme de se rendre.

Samedi, les policiers, appelés sur les lieux pour aider une femme à sortir ses effets personnels de la maison, avaient découvert des armes et les avaient saisies.




Le pilote de l'Airbus de l'Hudson : «Mon unique préoccupation était de poser l'avion»

09 02 2009

( Agence France-Presse - New York ) - Le pilote américain de l'US Airways, qui a effectué un amerrissage d'urgence sur l'Hudson mi-janvier, raconte que son unique préoccupation, après une collision avec les oiseaux, était de poser coûte que coûte l'appareil et qu'il s'en remettait aux passagers pour les prières.

«Je savais que j'avais ce problème à régler. Je savais qu'il fallait que je sorte de cette boîte dans laquelle je me trouvais moi-même». J'avais un travail à faire», a déclaré Chesley Sullenberger dans une interview à la chaîne de télévision CBS, diffusée dimanche.

Devenu un héros aux Etats-Unis, le pilote avait réussi le 15 janvier à poser avec un sang froid remarquable son Airbus A320 sur le fleuve, à deux pas des gratte-ciel de Manhattan, permettant ainsi de sauver les 155 occupants de l'appareil et d'épargner d'éventuelles victimes au sol.

«Je pense que de toute ma vie (de pilote) jusqu'à ce moment s'était préparée à gérer ce moment précis», a-t-il dit.

A la question de savoir s'il avait prié, Chesley Sullenberger a répondu: je pense que quelqu'un derrière dans l'avion pouvait se charger de cela, alors que moi j'avais à faire voler l'appareil».

«Je ne me suis jamais senti aussi mal de ma vie» qu'après la collision avec les oiseaux et la perte de puissance des deux moteurs, a-t-il poursuivi, ajoutant, «J'ai tout de suite su que c'était très grave».

Sullenberger s'est rendu compte immédiatement que l'appareil était entré en collision avec des oiseaux -probablement des oies - qui ont couvert entièrement le pare-brise. «On pouvait entendre des bruits fracassants. C'était comme le pire orage que j'ai entendu au Texas».

«J'ai senti l'odeur d'oiseaux brûlés et compris qu'ils avaient été avalés par les réacteurs. L'odeur s'est propagée des réacteurs au système d'air conditionné», a-t-il poursuivi.

Il reconnaît ne pas s'être demandé immédiatement comment il allait réussir à se sortir d'une situation aussi dramatique. «Non, ma réaction première a été l'incrédulité», a-t-il relevé.

Selon l'enregistrement des communications rendu public jeudi par les autorités américaines, il s'était assez vite rendu compte qu'il ne pouvait retourner à l'aéroport new-yorkais de LaGuardia, d'où il avait décollé, ni à celui de Teterboro et avait décidé qu'il n'y avait pas d'autre option que celle de se poser sur le fleuve.

Le pilote avait alors réussi un amerrissage d'urgence parfaitement rectiligne, une manoeuvre très délicate qui a évité à l'appareil de se briser en deux.

Plusieurs ferries s'étaient portés au secours des passagers et de l'équipage réfugiés sur les ailes de l'appareil qui flottait encore.

Modeste, M. Sullenberger affirme que les nombreux remerciements reçus après le sauvetage «n'avaient pas lieu d'être».

Le pilote, fêté en héros, avait été invité d'honneur à l'investiture du président Barack Obama le 20 janvier.




Grammy: Robert Plant et Alison Krauss remportent la mise

09 02 2009

( Nick Patch - La Presse Canadienne - Los Angeles ) - Robert Plant et Alison Krauss ont créé la surprise en remportant le prestigieux Grammy de l'album de l'année, dimanche soir, à Los Angeles.

Raising Sand, la collaboration entre l'ex-Led Zeppelin Robert Plant et la chanteuse de bluegrass de 37 ans Alison Krauss a remporté la mise avec cinq Grammy.

Alison Krauss peut se targuer d'une impressionnante récolte en carrière de 26 Grammy - elle en avait déjà plus que tout autre femme artiste avant dimanche.

Robert Plant, qui n'en avait jamais remporté en tant que leader de Led Zeppelin, en a sept au total.

Les deux artistes ont aussi décroché, dimanche, les prix de la meilleure collaboration pop vocale et de l'enregistrement de l'année.

«Nous sommes excités et très reconnaissants», a dit Alison Krauss.

«Je suis déconcerté, a ajouté Robert Plant. C'est une bonne façon de passer un dimanche.»

Le rappeur Lil Wayne - qui était favori avec huit nominations - suit avec quatre trophées, tandis que la formation de rock britannique Coldplay - nommés dans sept catégories - a mis la main sur trois.

Le rappeur de la Nouvelle-Orléans s'est vu remettre les trophées du meilleur album rap pour Tha Carter III, de la meilleure performance rap pour son simple A Milli et de la meilleure chanson rap pour Lollipop. Il a aussi partagé le Grammy de la meilleure performance rap par un duo ou un groupe avec T.I., Jay-Z et West pour Swagga Like Us.

L'été dernier, Lil Wayne a surpris l'industrie de la musique tout entière en vendant un million d'exemplaires de son sixième album solo, Tha Carter III, en une semaine. Le rappeur de 26 ans a signé son premier contrat de musique à l'âge de 11 ans.

Coldplay a décroché les prix de la chanson de l'année pour Viva La Vida, du meilleur album rock pour Viva La Vida or Death and All His Friends - qui s'est classé deuxième plus grand vendeur aux Etats-Unis en 2008, tous albums confondus -, et de la meilleure performance pop par un duo ou un groupe.

La Britannique Adele a été sacrée révélation de l'année.

Jennifer Hudson a reçu avec beaucoup d'émotion le Grammy du meilleur album R&B pour «Spotlight», elle qui a perdu récemment trois membres de sa famille proche, tués en octobre dernier. Elle a remercié «sa famille au paradis» et ceux présents avec elle pour cette soirée.

Le groupe U2 a ouvert les Grammy avant la remise des premiers trophées.

Rapidement, la controverse s'est immiscée en coulisses de la cérémonie célébrant les artisans de la musique.

La chanteuse Rihanna devait interpréter un medley avec son copain Chris Brown. Sa performance a été annulée tout juste avant le début de la cérémonie, des nouvelles faisant état d'une enquête de la police de Los Angeles sur des allégations de violence conjugale concernant le chanteur de R&B.

Par ailleurs, le réalisateur canadien du film Juno, Jason Reitman, a remporté hors d'ondes un prix Grammy, mais les autres nommés canadiens n'ont pas eu la main heureuse.

Jason Reitman a décroché le trophée pour la meilleure compilation de type bande originale de film. Le cinéaste originaire de Montréal a parlé d'une «énorme surprise» et a dit s'être rendu à Los Angeles surtout pour les prestations de vedettes de la musique telles que Paul McCartney et Justin Timberlake.

Le rockeur légendaire Neil Young, originaire de Toronto, n'a pas mis fin à sa disette, lui qui n'a jamais mis la main sur un trophée Grammy au cours de sa longue carrière. John Mayer lui a été préféré dans la catégorie de la meilleure performance rock vocale.

L'auteur-compositeur-interprète montréalais Rufus Wainwright n'a pas non plus obtenu la faveur de l'académie dans la catégorie du meilleur chanteur populaire traditionnel avec son album Rufus Does Judy At Carnegie Hall.

Le même scénario s'est répété pour le pianiste montréalais Marc-André Hamelin, le disque-jockey ontarien Joel Zimmerman, connu sous le nom de Deadmau5, le roi de la polka Walter Ostanek, de St. Catharines, en Ontario, et la formation de l'Alberta Northern Cree.




Crise mondiale -
Nissan réduit son personnel de 9 %

09 02 2009

Aux prises avec une chute vertigineuse des profits, le Japonais Nissan sabre sa main-d'oeuvre en éliminant 20 000 emplois. C'est environ 9 % de son personnel à l'échelle mondiale.

D'octobre à décembre 2008, les profits de Nissan ont fondu de plus de 1 milliard de dollars. En 2007, le constructeur japonais avait enregistré durant la même période des profits nets de plus de 1,7 milliard de dollars.

Le 17 décembre dernier, Nissan annonçait qu'il allait réduire sa production de 78 000 véhicules supplémentaires et supprimer 500 emplois. Ces coupes avaient été décidées pour éviter un excédent des stocks alors que les ventes enregistraient une baisse au niveau mondial.

En 2008, le constructeur nippon avait réduit sa production à plusieurs reprises pour un total de 225 000 véhicules, soit une baisse de 16 % par rapport à ses prévisions de production de 1,388 millions de véhicules pour l'année financière en cours qui se termine en mars.

D'autres constructeurs japonais comme Toyota et Suzuki ont aussi réduit leur personnel et leur production.

Les constructeurs nord-amércains sont aussi aux prises avec d'énormes difficultés financières à cause de la crise mondiale.

( Radio-Canada.ca avec Associated Press )




Salon ''chalets et maisons de campagne'': récession? Connaît pas. . .

09 02 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Si on se fie aux exposants du quatrième Salon chalets et maisons de campagne de Québec, ce marché n'est pas encore touché par l'actuelle crise économique alors que, loin d'afficher des baisses, la plupart des exposants enregistraient des hausses de ventes.

«Nous avons sept chalets en démonstration ici au centre des congrès et je peux vous dire que trois étaient déjà vendus avant même d'arriver ici! Nos exposants sont très emballés et on ne ressent aucun impact de la crise», indique Julie Cantin, présidente de l'événement.Mme Cantin attribue la situation au fait que la clientèle du Salon est plus fortunée et que le rêve d'une résidence en campagne ou au bord de l'eau demeure bien ancré dans la génération des baby-boomers.

«Le quart de notre clientèle a un revenu annuel de 100 000 $ ou plus et, s'ils ont été touchés par la crise dans leur REER, plusieurs ont le réflexe de se tourner vers l'immobilier pour leurs investissements futurs», poursuit-elle.

Pour Marc-Yvan Girard, de Construction Morice Lachance, la récession qui frappe les États-Unis a même eu du bon. «Même si la valeur du dollar canadien a diminué, les prix sont à la baisse aux États-Unis en raison de la récession, ce qui nous permet d'acheter certaines composantes de nos maisons là-bas à un prix avantageux», indique-t-il.

Stéphane Lemieux, du fabricant de maisons de bois rond usiné Habitation du Patriote, indique que l'entreprise vit présentement sa meilleure année en quatre ans avec une hausse de 25 % des préventes.

«Comme il y a très peu de maisons de bois rond en vente sur le marché, celles qu'on fabrique voient leur valeur augmenter de 40?% à 50?% presque immédiatement. On voit beaucoup de gens retirer leur argent de la bourse pour le placer dans l'immobilier», poursuit-il.

Le bois rond n'attire pas que les acheteurs de chalets ou de résidences secondaires, mais de plus en plus les acheteurs d'une première maison. «On a beaucoup de clients qui achètent leur première maison puisque 40 % de notre clientèle a moins de 45 ans», souligne M. Lemieux.

Bas taux d'intérêt

Même son de cloche du côté du côté des Habitations Bo-Cam de Saint-Georges-de-Champlain. «On s'attendait à ce que les gens achètent moins mais ce n'est pas du tout le cas. Nous, on ne voit actuellement aucune différence», indique Claire Héroux, secrétaire administrative.

Les bas taux d'intérêt attireraient aussi les acheteurs vers l'immobilier, selon Serge Noël de Tilly, directeur des ventes chez Pro-Fab à Québec.

«Quand les taux sont aussi bas, c'est le meilleur moment pour acheter. De plus, à Québec, il y a une bonne part des emplois qui se retrouvent dans la fonction publique et l'économie du savoir et moins dans le secteur manufacturier. Ces secteurs sont moins touchés par la crise», conclut-il.




Les incendies australiens vus du ciel

09 02 2009

( LEMONDE.FR avec AFP ) - La NASA a fournit des images prises par ses satellites des incendies dans le Sud-Est australien.

Sur une image, on peut observer de longs panaches de fumée s'échappant de plusieurs foyers, dans une zone forestière à l'ouest de Churchill, dans la région de Gippsland.

Ces incendies spectaculaires favorisés par des températures extrêmement élevées ont fait plus de 130 morts, pour la plupart brûlés vifs dans leurs maisons ou leurs voitures, selon un bilan fourni lundi 9 février par la police.




Un Torontois regarde la télévision pendant. . . 72 heures consécutives

09 02 2009

( La Presse Canadienne ) - Le Torontois Suresh Joachim a battu ce dimanche son propre record du monde en regardant la télévision pendant 72 heures sans interruption.

«Je me sens bien, j'ai bu entre 25 à 30 tasses de café», a déclaré Joachim après avoir complété son «exploit».

Son record précédent était de 69 heures et 48 minutes, établi en 2005.

Natif du Sri Lanka mais résidant à Toronto, Joachim a visionné trois saisons de la série 24 heures chronos mettant en vedette Kiefer Sutherland, a précisé une porte-parole de la chaîne de télévision suédoise TV4, Janina Witkowski.

Joachim se fait une spécialité d'améliorer des records du monde de durée, que ce soit aux quilles, en natation, en course ou en danse.

En octobre dernier, Joachim et l'Allemande Claudia Wavra ont regardé 57 films pendant 123 heures enfermés dans une maison de verre feuilleté érigé à Times Square, à New York, un autre record du monde.




Tragique excursion en motoneige pour deux françaises -
Victimes de leur inexpérience?

09 02 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Au terme d’une longue convalescence, une touriste française retournera chez elle sans sa partenaire de voyage de 31 ans, qui a perdu la vie de manière tragique, hier, dans un sentier de motoneige de Lac-Beauport.

Les deux partenaires avaient loué une motoneige en avant-midi à la pourvoirie du Lac-Beauport, un centre d’activités de plein air sur le chemin de la Coulée.

Après avoir reçu les consignes habituelles, le duo a quitté l’établissement avec l’engin de 600 livres.

Selon des témoins, un autre motoneigiste pris de panique est arrivé au chalet une trentaine de minutes plus tard. Voyant qu’il ne pouvait obtenir de l’aide sur les lieux du drame, il a pris la décision de se rendre à la pourvoirie située à environ un kilomètre.

« Il a demandé du secours pour un accident grave. Son cellulaire ne fonctionnait pas dans le sentier », affirme Jean-Pascal Ladroue, qui s’est immédiatement rendu sur les lieux de l’impact. Pour une raison inexpliquée, la motoneige a quitté le sentier balisé en surmontant le remblai. Elle a ensuite heurté violemment un arbre. Des traces de sang étaient visibles près du véhicule.

Trop tard

« Il y avait l’une des deux étendue dans la neige et l’autre avec le bras pris sur le guidon. Je l’ai allongée et j’ai enlevé mon manteau pour la tenir au chaud. Elle respirait difficilement. J’ai pris le pouls de l’autre, mais il n’y avait plus rien à faire pour elle », ajoute-t-il. Des traîneaux ont été utilisés afin d’évacuer les deux voyageuses mal en point.

La victime a 31 ans. Son identité n’a pas été révélée. L’autre touriste blessée a subi un traumatisme crânien. La femme de 29 ans repose actuellement à l’hôpital de l’Enfant-Jésus. « La passagère est décédée et la conductrice est blessée grièvement », a confirmé Sandra Dion, porte-parole de la police.

À la pourvoirie, le personnel était ébranlé même si le manque de sécurité ne semble pas en cause. « Nous les avons vues partir. Elles ont reçu les conseils de sécurité appropriés. Nous n’avons jamais eu d’accident en 15 ans de location », signale Lucie Giguère.

La police de Québec tentera de connaître les circonstances exactes de cette sortie de piste mortelle. L’inexpérience pourrait avoir joué un rôle important. Triste ironie du sort, le SPVQ avait tenu, samedi, une activité de prévention pour les motoneiges et VTT.




Val-Bélair : 12 heures de siège!

09 02 2009

( Agence QMI - Jean-François Racine et Taïeb Moalla ) - Au terme d’un siège qui a duré une douzaine d’heures, un militaire de 47 ans, de Valcartier, a finalement accepté de se rendre aux policiers sans effusion de sang, hier soir, à Val-Bélair.

Les autorités ont reçu un appel, hier, vers 8 h 30, concernant un individu barricadé dans une résidence et qui proférait des menaces. Ce dernier menaçait notamment de s’enlever la vie.

Rapidement, une impressionnante opération policière a été déclenchée dans le secteur de la rue de l’Etna. Une quinzaine de voitures de police, le poste de commandement motorisé et le groupe d’intervention tactique de la police de Québec se sont déplacés sur les lieux. Un immense périmètre de sécurité a aussitôt été érigé et au moins quatre résidences à proximité ont été évacuées. Des rues ont aussi été bloquées à la circulation. Au total, des dizaines de policiers ont été mobilisés et plusieurs citoyens ont dû prendre leur mal en patience.

Les efforts pour faire entendre raison au forcené n’ont rien donné jusqu’en début de soirée. L’homme en crise a quitté sa résidence en compagnie des enquêteurs un peu après 20 h 15. À la suite de son interrogatoire, des accusations pourraient être déposées dès ce matin. Un tel déploiement coûte une fortune, mais les policiers répètent qu’une vie n’a pas de prix.

Pas le premier

L’homme devait faire partie du contingent militaire qui doit partir en Afghanistan vers la fin de mars. Les Forces canadiennes réévalueront sa participation à la mission.

Cette histoire rappelle un scénario semblable qui s’était produit, le 17 janvier 2009, avec un autre militaire de 37 ans de la base de Valcartier. Ce dernier, qui était lui aussi sur le point de partir pour l’Afghanistan, s’était enfermé pendant six heures avec des armes, rue du Castor, toujours à Val-Bélair.

Les policiers sont intervenus à cette même résidence, samedi soir, pour permettre à une femme de récupérer ses effets personnels. À cette occasion, des armes à feu ont été saisies.




Le décrochage scolaire a augmenté sous les libéraux

09 02 2009

( Jocelyne Richer - La Presse Canadienne - Québec ) - Loin de se résorber, le fléau du décrochage scolaire est en expansion au Québec depuis que les libéraux ont pris le pouvoir.

En 2000, 26 pour cent des jeunes du secondaire du réseau public quittaient l'école sans diplôme. L'an dernier, c'était le cas pour près de 29 pour cent d'entre eux. Chez les garçons, le constat d'échec est encore plus troublant: un sur trois - plus de 35 pour cent - fait l'école buissonnière.

En milieu défavorisé, c'est encore pire. Si à Westmount, seulement 6 pour cent des jeunes décrochent, dans des quartiers comme Pointe-Saint-Charles ou Parc-Extension, à Montréal, la proportion dépasse les 40 pour cent, indiquent les statistiques officielles.

En 2003, avant de prendre le pouvoir, les libéraux de Jean Charest avaient pourtant fait de la lutte au décrochage scolaire une de leurs grandes priorités d'action. M. Charest s'était engagé alors à accroître le taux d'obtention du diplôme.

À ce chapitre, le Québec affiche d'ailleurs la pire performance des provinces canadiennes, après le Manitoba, selon les données de Statistique Canada.

L'Ontario, par exemple, semble réussir là où le Québec a échoué. En 2006-2007, le taux de décrochage se situait à 25 pour cent, en baisse spectaculaire de sept points par rapport à 2003-2004.

Au même moment où 100 jeunes décrochent en Ontario, il faut en compter 137 au Québec, calculait en octobre dernier l'économiste de l'UQAM Pierre Fortin, lors des Journées interrégionales sur la persévérance scolaire, à Beaupré.

On devrait entendre beaucoup parler de décrochage scolaire au cours des prochains mois. L'Assemblée nationale devait s'attaquer à ce problème l'automne dernier en commission parlementaire, mais les élections générales ont fait mourir le projet au feuilleton.

L'opposition officielle a confirmé jeudi avoir l'intention de revenir à la charge, lors de la reprise des travaux en mars, pour réclamer la tenue d'une commission parlementaire, afin de dégager au plus tôt des pistes de solution.

Par ailleurs, un groupe de travail, chapeauté par le président de la Banque de Montréal pour le Québec, Jacques Ménard, a été mis sur pied, lors des Journées interrégionales, et devrait remettre son rapport en mars.

Le groupe est formé de plusieurs intervenants (ministère de l'Education, commissions scolaires, experts, organismes de soutien) et devrait proposer des moyens concrets pour inverser la tendance.

Le décrochage coûte cher

Les conséquences de cette désertion en masse des bancs d'école peuvent être dramatiques, tant pour les jeunes eux-mêmes que pour la société en général.

Le Conseil canadien sur l'apprentissage, un organisme indépendant, s'est affairé à calculer ce coût, dans un rapport rendu public mercredi.

Les auteurs concluent, chiffres à l'appui, qu'un décrocheur a bien plus de chances qu'un diplômé de vivre d'aide sociale, de devoir se contenter d'un emploi précaire ou d'avoir des ennuis de santé.

Pour l'État aussi, conclut le rapport, le coût du décrochage est élevé: chaque décrocheur signifie des baisses de rentrées fiscales, un ralentissement de la croissance économique, une plus grande pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et plus de pression sur les programmes sociaux.

«Si on augmentait juste d'un pour cent le nombre de diplômés, on verrait déjà l'effet financier. Une hypothèque de moins qu'on aurait à payer, pour les personnes et pour la société», dit à ce propos la directrice du Carrefour de lutte au décrochage scolaire de Montréal, Michèle Glémaud, en entrevue à La Presse Canadienne.

Vu l'ampleur du problème, «il faut agir autrement, il faut faire les choses autrement», particulièrement en milieu défavorisé, estime-t-elle.

L'important en ce domaine, insiste cette experte en la matière, consiste à assurer «un continuum de la petite enfance jusqu'à la fin du secondaire pour faire en sorte qu'on arrive à un résultat significatif».

«Il faut intervenir tôt et il faut intervenir avec de la constance», résume-t-elle.

Elle plaide pour que le décrochage passe aux yeux de tous de la «problématique scolaire» à la «problématique sociétale».

En attendant, au Québec, chaque année, plus de 18 200 adolescents rejoignent les rangs des décrocheurs des années précédentes, se retrouvant eux aussi non seulement sans diplôme, mais certains diront sans avenir.




Caisse de dépôt -
Québec songe à remplacer les deux tiers de la direction

09 02 2009

( Le Journal de Québec avec La Presse Canadienne ) - MONTRÉAL  — Le gouvernement du Québec envisage la possibilité de remplacer les deux tiers de la direction de la Caisse de dépôt et placement.

Selon ce qu’a appris la télévision de Radio-Canada, le gouvernement de Jean Charest voudrait ainsi faire place nette avant l’arrivée du futur président-directeur général de l’institution, qui gère la caisse de retraite des Québécois et qui a connu une année difficile en 2008.

Au moins sept des 11 premiers vice-présidents, qui gèrent 80 % des actifs de la Caisse, pourraient être limogés. Toujours selon Radio-Canada, trois d’entre eux seraient des proches d’Henri-Paul Rousseau, l’ex-pdg qui a démissionné en septembre. Les quatre autres seraient associés de trop près aux investissements dans le papier commercial non adossé à des actifs. Ces investissements seraient responsables d’une grande part des pertes importantes de l’institution.

Pas au courant

Plusieurs des membres du conseil d’administration de la Caisse ne seraient même pas au courant des intentions de Québec.

Spécialiste des marchés financiers et ex-dirigeant de la Caisse, Michel Nadeau a mis en garde, en entrevue télévisée, le gouvernement contre un geste trop radical qui risquerait de déstabiliser la permanence de l’institution. Par ailleurs, la Loi sur la gouverne de la Caisse stipule que le congédiement des cadres relève du pdg, pour contrer l’ingérence et l’arbitraire politique.

Démenti formel

« Le gouvernement du Québec tient à démentir formellement l'information véhiculée aujourd'hui par Radio-Canada à l'effet qu'il aurait demandé à la Caisse de dépôt et placement du Québec de congédier 7 des 11 premiers vice-présidents de la Caisse. Cette information est sans aucun fondement », a rétorqué par voie de communiqué le Cabinet de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.

Le gouvernement rappelle qu'il nomme le président et chef de la direction de la Caisse, ainsi que le président et les membres de son conseil d'administration, sur recommandation du C.A. de l'institution. « Les autres nominations, notamment celles des premiers vice-présidents, relèvent de la Caisse de dépôt et il n'est pas de l'intention du gouvernement de changer quoi que ce soit à cet égard », ajoute le communiqué.




La machine Dion-Angélil débarque à Québec pour deux soirs

09 02 2009

( Kathleen Lavoie - Le Soleil ) - (Québec) - Québec n'est peut-être pas la dernière étape de la tournée Taking Chances, mais l'arrivée dans la capitale faisait l'effet d'un retour à la maison pour Céline Dion et son équipe, hier. «Juste le fait de rouler sur la 20...» a laissé entendre le directeur de production Patrick Angélil, en entrevue au Soleil.

Douze mois après le début de la série de spectacles qui a mené la star québécoise aux quatre coins de la planète, la perspective du dernier droit se veut réconfortante pour la majorité des 120 personnes qui l'accompagnent sur la route, dont le vidéaste de Québec Jean-François Rivard.«C'est un cliché, mais il n'y a rien comme le voyage pour apprécier la maison...» a continué Patrick Angélil, qui se disait tenté de participer aux activités extérieures du Carnaval, en après-midi hier.

Responsable de l'imposante équipe technique de la caravane, le fils aîné de René Angélil traçait un bilan positif d'une série de spectacles dont les bases ont été établies au cours de la dernière année de représentations de Céline Dion à Las Vegas. La transition n'avait d'ailleurs pas été de tout repos pour Patrick Angélil, qui était toutefois heureux à l'idée de renouer avec la vie de nomade.

«Je ne sais pas comment c'était pour les autres, mais je commençais à m'ennuyer à Las Vegas. Si ç'a été extraordinaire là-bas, dans le fond de moi, il y avait une magie qui manquait. Mon seul regret, c'est qu'on soit passé aussi vite d'un projet à l'autre. Ç'a été très intense. Personnellement, je n'ai jamais autant travaillé! Pendant qu'on terminait à Las Vegas, je faisais des demandes de permis de travail pour la tournée. C'était quelque chose, de mener les deux de front...»

C'est donc enthousiaste - et chargé de nouveaux défis - que le beau-fils de Céline Dion a pris le chemin de l'Afrique du Sud où s'amorçait la tournée Taking Chances il y a un an.

Coordination

Parmi les tâches qui composent depuis ses journées, Patrick Angélil voit entre autres à la coordination de l'équipe technique, à l'achat des billets d'avion, aux réservations de chambres d'hôtel, aux demandes de permis de travail, ainsi qu'aux relations avec le producteur et les médias locaux. Autrement dit, il fait en sorte que la petite PME ambulante qu'est la tournée fonctionne rondement, même si les pépins sont inévitables.

«Il peut arriver qu'on n'ait pas un permis de travail à temps ou qu'il manque un billet d'avion, mais ce genre de problème est généralement vite identifié et réglé. J'ai même pris l'habitude de réserver une chambre d'hôtel supplémentaire au cas où! Mais le plus gros problème qui peut survenir, c'est lorsqu'il y a des rencontres avec Céline. Si on ne porte pas une attention particulière, ça peut déraper.»

Avec un tel menu quotidien devant lui, Patrick Angélil profite rarement des congés inscrits à l'horaire de la tournée. Plus souvent qu'autrement, il se retrouvera confiné à sa chambre d'hôtel, occupé à régler des détails de dernière minute. Le reste du temps, il le partage entre la fébrilité d'une salle de spectacles inconnue et la vie en collectivité dans un autobus.

Au bout de 12 mois d'un pareil régime, l'idée de rentrer chez soi - même pour y présenter des spectacles - se veut d'autant plus salutaire.

«Ici, au Québec, on est chez nous. On est en famille. C'est comme faire un spectacle dans sa cuisine. C'est très agréable. Céline pourrait en parler avec beaucoup plus d'éloquence que moi, mais juste d'arriver à l'hôtel et de se faire parler dans sa langue, avec le même accent, c'est vraiment l'fun.»

Moins amusant est ce qui attendra Patrick Angélil au-delà de l'ultime escale du 26 février, à Omaha (Nebraska). «J'ai des problèmes de plomberie à régler à la maison!» s'est esclaffé celui qui est impatient de rentrer à Montréal après un exil de près de six ans.




Enseignement du français: le plan d'action bat de l'aile

09 02 2009

( Daphnée Dion-Viens - Le Soleil ) - (Québec) - Il y a un an, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne dévoilait un ambitieux plan d'action pour améliorer l'enseignement du français aux petits Québécois. Douze mois plus tard, les mesures tardent à se mettre en branle. Dans les écoles, enseignants et directions refusent de se faire dicter quoi faire en classe. Bref, il y a du sable dans l'engrenage.

Les mauvais résultats des élèves en français défraient régulièrement la manchette. Aux épreuves du ministère de l'Éducation, 50 % des élèves de cinquième secondaire échouent le volet orthographe, même s'ils ont droit au dictionnaire et à la grammaire. L'an dernier, la ministre Courchesne avait voulu donner un coup de barre pour faire du français une priorité à l'école. Son plan d'action - qui comprend 22 mesures assorties d'un budget de 40 millions $ - avait reçu un accueil prudent de la part du milieu de l'éducation.

Qu'en est-il, un an plus tard? «Il n'y a pas grand-chose qui a bougé», déplore Suzanne Richard, présidente de l'Association québécoise des professeurs de français (AQPF). Quelques mesures ont été mises en place, mais le travail à accomplir reste considérable, dit-elle. Ce constat est partagé par des conseillers pédagogiques avec qui Le Soleil a discuté, qui préfèrent toutefois ne pas être nommés.

Le ministère n'a jamais promis que toutes ces mesures seraient en vigueur dès cette année. Mais le comité responsable du suivi du plan d'action est en retard sur l'échéancier qu'il s'était lui-même fixé cet été, au moment de se mettre à la tâche. Selon nos informations, au moins la moitié des mesures ne pourront être livrées dans les délais fixés au départ. Des mesures qui devaient voir le jour en 2008-2009 ont été reportées à l'an prochain. L'ancienne présidente de l'AQPF, Arlette Pilote, a d'ailleurs démissionné de ce comité cet automne pour protester contre son dysfonctionnement.

En entrevue au Soleil, le sous-ministre adjoint qui préside le comité de suivi, Alain Veilleux, affirme pourtant que tout se déroule rondement. «Un an plus tard, le plan est en bonne voie d'implantation», dit-il. Les mesures touchent beaucoup d'acteurs - enseignants, écoles, commissions scolaires et universités - et il faut prendre le temps de bien faire les choses, plaide-t-il. De son côté, la Fédération des commissions scolaires estime que le plan se met en place progressivement, comme prévu.

Mais d'autres intervenants reprochent au ministère d'avoir lambiné. Un exemple parmi tant d'autres : le comité pour réviser les programmes de français au secondaire n'est pas encore sur pied, souligne Suzanne Chartrand, didacticienne et professeure à l'Université Laval. «L'an dernier, c'était urgent, il fallait se mettre à la tâche. Aujourd'hui, rien encore n'a bougé. Ça reste des voeux pieux.»

Depuis cet automne, le comité de suivi se réunit une fois par mois. À ce rythme, il n'est pas étonnant que le travail ne progresse pas plus rapidement, affirme de son côté Suzanne Richard. «Pourquoi ne pas faire un blitz plutôt que d'étirer ça pendant un an?» s'interroge-t-elle.

La présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement, Manon Bernard, constate aussi «qu'il n'y a pas eu tant de choses qui ont été mises en place depuis un an».

Résistance

En plus d'accumuler du retard, le ministère se heurte à un obstacle de taille. Les enseignants et les directions d'école refusent de mettre en place unilatéralement les deux premiers éléments du plan d'action, chers à la ministre Courchesne : écrire un texte par semaine et instaurer une séance de lecture quotidienne dans chaque école. Le ministère vient d'ailleurs de publier dans son site Internet deux guides à l'intention du personnel scolaire, qui concernent ces mesures.

Selon la Loi sur l'instruction publique, les enseignants ont le droit de décider quelles méthodes pédagogiques ils utilisent en classe. Le ministère ne peut donc rien leur imposer à ce chapitre et les professeurs tiennent mordicus à préserver leur autonomie professionnelle. Selon la FSE, l'écriture et la lecture sont déjà omniprésentes à l'école. C'est l'enseignant qui est le mieux placé pour déterminer quelles méthodes employer en classe, selon les besoins des élèves, affirme Manon Bernard, présidente de la FSE.

Enseignants froissés

Les enseignants ont d'ailleurs été froissés par une lettre de la ministre Courchesne envoyée aux parents cet automne, les informant que leurs enfants rédigeraient dorénavant un texte par semaine.«Ç'a été un choc, lance Mme Bernard. C'était comme si on laissait sous-entendre que ça ne se faisait pas avant et qu'on ne se préoccupait pas déjà du français.» Rien pour aider à convaincre les enseignants de travailler dans cette direction, indique Mme Bernard, qui qualifie plutôt l'initiative de «repoussoir».

Mais il n'y a pas que les enseignants qui se sentent bousculés. Pour une rare fois, les directions d'écoles se rangent dans le même camp, en rejetant totalement les solutions. «En éducation, la même recette ne peut pas s'appliquer à tout le monde, affirme Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE). On a besoin de marge de manoeuvre. Pour l'instant, ça va trop loin.»

Tout en réaffirmant l'importance de l'enseignement du français, Mme Longpré va même plus loin en affirmant que ce plan d'action n'était pas nécessaire. «On n'est pas en désaccord avec le plan, mais on n'en avait pas besoin, lance-t-elle. Le français occupait déjà une place importante à l'école. Il ne devient pas plus important parce qu'on sort un plan d'action.»

De son côté, le ministère de l'Éducation est incapable de dire dans quelle mesure les séances d'écriture hebdomadaire et de lecture quotidienne sont répandues dans les écoles du Québec. Mais le sous-ministre Alain Veilleux assure qu'une «vérification» sera faite d'ici la fin de l'année scolaire. Ce qui risque de provoquer d'autres grincements de dents.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

09 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE lundi 9 février 2009

Condition:

Dégagé

Température:

-20,2°C

Pression / Tendance:

102,5 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

56%

Refr. éolien:

-31

Point de rosée:

-26,8°C

Vent:

O 21 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le lundi 9 février 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents d'ouest de 20 km/h. Maximum moins 11. Refroidissement éolien de moins 29 ce matin.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 18.

Mardi:

Nuageux. Faible neige intermittente débutant tôt en après-midi. Maximum moins 6.

Mercredi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum plus 4.

Jeudi:

Averses de pluie. Minimum plus 4. Maximum 6.

Vendredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 3. Maximum moins 2.

Données historiques

Hier

Max:

* 1,8°C

Min:

* -17,5°C

Précip.:

* 3,9 mm

Normales

Max:

* -7°C

Min:

* -15°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:58

Coucher du soleil:

* 17:00

****

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - C'est jour de Pleine Lune en ce 9 février.

Et cette Pleine Lune est accompagnée d'une éclipse dite de ''pénombre'' malheureusement invisible dans l'est du Canada.




Les Québécois ambivalents sur la présence en Afghanistan

09 02 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Les Québécois sont ambivalents face à la mission canadienne en Afghanistan, selon un sondage mené pour le compte des Forces armées canadiennes, que La Presse a obtenu. D'une part, ils ont une bonne opinion des soldats et, d'autre part, ils sont en désaccord avec leur présence dans ce pays.

Ce sondage Léger Marketing avait été commandé par la Défense nationale à la veille du départ des premiers soldats de Valcartier. Intitulé Attitudes et connaissances envers les Forces canadiennes au Québec, il a été réalisé en quatre vagues d'une ampleur considérable: 3000 Québécois de 16 ans et plus ont été consultés en juin 2007, puis 1000 personnes en août 2007 (au moment du déploiement), 1000 personnes en février 2008 (au moment du retour) et 3000 en mai 2008.

D'après ce rapport, le déploiement des Québécois n'a pas causé la catastrophe appréhendée dans l'opinion publique. Les images des soldats blessés ou tués dans des attentats n'a que légèrement modifié leur perception de la mission en Afghanistan. Les Québécois y étaient à peine un peu plus réfractaires en mai 2008 qu'en juin 2007: le pourcentage de répondants opposés à la présence du Canada en Afghanistan est passé de 61% à 66% au fil des mois.

En outre, l'appui aux troupes est resté inchangé entre le début et la fin de l'enquête: 78% des Québécois affirmaient en 2007 et en 2008 qu'ils appuyaient les troupes canadiennes, et 60% déclaraient avoir une opinion positive des Forces canadiennes en général.

«Les gens marquent une différence très nette entre l'organisation militaire et les décisions politiques qui dictent ses actions», observe l'analyste militaire et lieutenant-colonel à la retraite Rémi Landry. Ils ont une bonne opinion du travail et du professionnalisme des militaires, ce qui peut s'expliquer facilement par leurs interventions pendant la crise du verglas, notamment. Mais ils restent cohérents avec leurs positions historiques, plutôt en désaccord avec l'utilisation de la force militaire dans des conflits.»

Le fait que les perceptions aient peu varié s'expliquerait aussi par le fait que les Canadiens n'ont pas commis de bavure pendant cette période. «Les militaires ne se sont pas embourbés, comme en Somalie, et ils ont montré qu'ils sont capables de faire un travail onusien de maintien de la paix», souligne l'analyste. Il y a fort à parier que les images des soldats qui embrassent femme et enfants à leur retour de mission ont aussi eu un certain effet positif. Et Ottawa a évité le choc d'un attentat qui aurait emporté plusieurs soldats d'un coup, avec des conséquences potentiellement désastreuses dans l'opinion publique.

Communication réussie?

Même si les Québécois appuient les soldats de Valcartier sans égard à leur mission, Rémi Landry ne va pas jusqu'à conclure que les stratégies de communication des Forces armées ont atteint leurs cibles. «Les positions restent très polarisées, et il est maintenant trop tard pour le gouvernement réussisse à convaincre les Québécois qu'il était de l'intérêt du Canada d'intervenir en Afghanistan», dit-il. Le sondage indique d'ailleurs qu'à peine un Québécois sur six est intéressé à obtenir plus d'information sur le but précis de la mission.

( - Avec la collaboration de William Leclerc )




Australie : En cendres et en deuil

09 02 2009

( Agence France Presse ) - Le bilan des incendies de forêt sans précédent en Australie s'alourdit. Il est d'au moins 128 morts, selon un dernier décompte de l'agence de presse AAP, qui cite la police.

Les autorités s'attentent à ce que la liste des morts s'allonge davantage.

Les feux, qui ravagent le sud-est de l'Australie, sont les plus meurtriers de l'histoire du pays. Le premier ministre Kevin Rudd les a qualifiés d'« enfer dans toute sa fureur ».

Les incendies, dont certains seraient l'oeuvre de pyromanes, se sont propagés depuis samedi dans trois États du sud-est du pays, à la faveur de la pire canicule depuis un siècle.

Aidés par le vent, les feux dévorent maisons, forêts et terres agricoles. Ils ont déjà englouti quelque 220 000 hectares. Des villages entiers ont été réduits en cendre. Plus de 700 habitations ont été détruites.

Le mercure affichait 46,4 degrés Celsius à Melbourne, à la mi-journée dimanche, un nouveau record de chaleur pour un mois de février. C'est cette région, la deuxième ville d'Australie située dans l'État du Victoria, qui compte plus de morts.

L'armée a été déployée pour épauler quelque 3000 pompiers mobilisés pour combattre les feux.

Les autorités australiennes ont promis de punir sévèrement les incendiaires à l'origine des feux. Les pyromanes pourraient être poursuivis pour meurtre, selon la police.

Jamais l'Australie n'a connu d'aussi violents incendies depuis ceux du « mercredi des cendres », en 1983. Quelque 75 personnes avaient péri alors à Victoria et dans l'État voisin d'Australie méridionale.

Au nord, les inondations

La situation est tout autre dans le nord de l'Australie, où des milliers de personnes ont dû quitter leurs maisons en raison des pluies torrentielles qui s'abattent depuis une semaine sur l'État du Queensland.

Environ 60 % du territoire a été déclaré zone sinistrée. La ville côtière d'Ingham a été complètement inondée. Deux personnes sont portées disparues.

Les autorités ont d'ailleurs mis en garde les citoyens contre la présence accrue de crocodiles dans les rivières.




Agence du revenu du Canada : Des ''erreurs'' de 3 millions $

09 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - L'Agence du revenu du Canada a versé au moins 3 millions de dollars en salaires à des personnes qu'elle n'emploie plus, selon un nouvel audit.

D'après cette étude, ce genre de problème survient généralement quand des employés quittent l'agence et que le versement automatique de leur salaire n'est pas annulé à temps.

Ces erreurs ont commencé en 1999, ou même avant, mais le problème s'est aggravé au cours des dernières années, selon les enquêteurs. En février 2008, ces erreurs se chiffraient à 3 millions de dollars, comparativement à 2,2 millions en 2006.

Des gestionnaires cités dans l'audit ont admis que d'ici le mois prochain, les versements excédentaires reviendraient à un niveau acceptable, ce qui veut dire que ces erreurs sont encore courantes et qu'elles pourraient survenir à l'avenir.

Ces fonctionnaires promettent de faire des vérifications trimestrielles pour s'assurer que les montants ne dépassent pas les limites établies.

Au total, 1922 personnes, qui n'étaient plus à l'emploi de l'agence, ont reçu des salaires indus au cours de l'année financière 2005-2006. Ce nombre s'est élevé à 2258 l'année suivante.

Le rapport fait état d'une augmentation significative des paiements en trop de 36 % en l'espace de deux années financières.

1 % de la masse salariale

Invité à s'expliquer, Noel Carisse, porte-parole de l'Agence du revenu du Canada, cité par La Presse canadienne, a indiqué que les versements excédentaires représentaient moins de 1 % de la masse salariale annuelle (2,8 milliards de dollars) de l'institution, qui emploie environ 43 000 travailleurs.

« Les versements excédentaires sont souvent le résultat de situations imprévisibles de différentes natures, telles que la mort en service ou un départ inattendu sans paie dû à une maladie ou à une question d'ordre familiale », a affirmé le porte-parole.

Noel Carisse a ajouté que l'agence avait limité le montant des versements excédentaires à 2,4 millions de dollars en 2007-2008. Il a aussi précisé que son institution récupérait la « vaste majorité » de ces paiements indus, et ce, en reprenant parfois des versements de pension de retraite ou d'indemnité de licenciement. Il n'a pas toutefois fourni de données sur le montant des sommes récupérées.

Par ailleurs, l'audit a relevé des erreurs dans les versements de salaires aux personnes toujours à l'emploi de l'Agence. Sur un échantillonnage de 258 transactions de paie, entre octobre 2006 et juin 2007, des montants erronés ont été relevés sur 13 d'entre elles, dont quatre présentaient des écarts de plus de 5000 $.




Caisse de dépôt et placement : Un bas de laine à rapiécer

09 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - ÉCONOMIE (RC) - La télévision de Radio-Canada a appris que le gouvernement de Jean Charest prépare un scénario qui implique le congédiement des deux tiers du comité de direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Sept des 11 premiers vice-présidents, qui gèrent plus de 80 % des actifs de la Caisse, seraient remerciés. Selon nos sources, trois d'entre eux sont des proches de l'ex-PDG Henri-Paul Rousseau, qui a démissionné en septembre et accepté un poste chez Power Corporation.

Les quatre autres seraient trop associés aux investissements catastrophiques dans le papier commercial et aux pertes financières en 2008.

Radio-Canada a aussi appris que le poste de conseiller du président et chef de la direction de Richard Guay, dont le difficile passage comme PDG cet automne a déplu à Québec, sera aboli.

Toujours selon nos informations, la plupart des membres du conseil d'administration n'ont pas été consultés ni même mis au courant.

Selon l'ex-numéro deux de la Caisse, Michel Nadeau, le scénario évoqué pourrait déstabiliser l'organisation. « Il faut faire attention. Une institution a besoin d'une permanence, a besoin d'un coeur, d'un groupe d'artisan et ça, il ne faut pas trop jouer avec ça », explique M. Nadeau.

Mais l'exécution en tout ou en partie de ce plan dépendra des exigences du nouveau PDG qui doit être nommé dans les prochains mois. Ce grand ménage envisagé par Québec vise à donner à ce PDG les coudées franches pour diriger la Caisse.

Mais la préparation même de ce scénario par Québec pose problème, car la loi sur la gouvernance est claire. Le gouvernement n'a pas à s'immiscer dans la gestion de la Caisse de dépôt. « Le congédiement des cadres à la Caisse relève du PDG en collaboration avec le comité des ressources humaines du C.A. C'est clair que le gouvernement ne doit pas s'immiscer dans la gestion de la Caisse », souligne Michel Nadeau.

Démenti formel

« Le gouvernement du Québec tient à démentir formellement l'information véhiculée aujourd'hui par Radio-Canada à l'effet qu'il aurait demandé à la Caisse de dépôt et placement du Québec de congédier 7 des 11 premiers vice-présidents de la Caisse. Cette information est sans aucun fondement », a rétorqué par voie de communiqué le Cabinet de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.

Le gouvernement rappelle qu'il nomme le président et chef de la direction de la Caisse, ainsi que le président et les membres de son conseil d'administration, sur recommandation du C.A. de l'institution. « Les autres nominations, notamment celles des premiers vice-présidents, relèvent de la Caisse de dépôt et il n'est pas de l'intention du gouvernement de changer quoi que ce soit à cet égard », ajoute le communiqué.

De grandes difficultés

Créée en juillet 1965 pour gérer les fonds de la Régie des rentes du Québec, la Caisse de dépôt avait un actif de plus de 155 milliards de dollars au 31 décembre 2007.

Les rumeurs se sont multipliées au cours des derniers mois voulant que la Caisse ait essuyé des pertes colossales en raison de ses investissements dans le papier commercial adossé à des actifs non bancaires, malmené par l'effondrement du secteur hypothécaire. Au 31 décembre 2007, la Caisse de dépôt détenait 12,6 milliards de dollars de ces actifs.

Le sujet des pertes de la Caisse est devenu un enjeu électoral, lors de la dernière campagne provinciale, les partis d'opposition exigeant du gouvernement qu'il publie les résultats normalement présentés en février.

Le premier ministre Charest a alors répondu que la pire chose à faire, pour le gouvernement, serait d'intervenir dans les affaires de la Caisse.

Vendredi dernier, le gouvernement Charest a refusé de commenter des informations voulant que les pertes s'élèvent à près de 40 milliards de dollars, soit les pires résultats en 45 ans d'histoire.